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LA SECONDE GUERRE MONDIALE

24,90 €

Il y a soixante-dix ans, la bataille de Berlin puis Hiroshima marquaient la fin du conflit le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité. Débuté en septembre 1939 avec l'invasion de la Pologne par Hitler, il donne l'impression jusqu'en 1941 d'une victoire de la Wehrmacht, celle-ci ayant révolutionné l'art de la guerre par le Blitz qui lui permit de mettre à genoux la France, la Grèce, la Yougoslavie et une forte partie de l'Armée rouge. Le tournant majeur intervient fin 1941, lorsque la guerre – essentiellement européenne – devient mondiale avec Pearl Harbour, tandis que l'armée allemande cale devant Moscou. S'ensuivent plus de trois ans d'affrontements titanesques où la modernisation technologique va de pair avec la barbarisation dont témoigne la Shoah.

Raconter ce quinquennat-charnière de l'histoire du XXe siècle oblige à une connaissance approfondie de l'ensemble de la documentation pour tous les fronts, mais aussi à posséder l'art de la narration au plus haut point. Jusqu'à ce jour, seuls trois grands historiens anglo-saxons ont relevé le défi avec succès : John Keegan, Liddel Hart et plus récemment Anthony Beevor. Trop partisans ou fragmentaires, les Français ont échoué en dépit de plusieurs tentatives. Conjuguant avec maestria le fond et la forme, maîtrisant les questions militaires, diplomatiques et économiques, passant d'un front à l'autre d'une plume alerte, émaillant son texte de portraits enlevés des principaux contemporains, Claude Quétel a relevé le défi, réussissant un grand livre d'histoire appelé à devenir un classique.

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Il y a soixante-dix ans, la bataille de Berlin puis Hiroshima marquaient la fin du conflit le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité. Débuté en septembre 1939 avec l'invasion de la Pologne par Hitler, il donne l'impression jusqu'en 1941 d'une victoire de la Wehrmacht, celle-ci ayant révolutionné l'art de la guerre par le Blitz qui lui permit de mettre à genoux la France, la Grèce, la Yougoslavie et une forte partie de l'Armée rouge. Le tournant majeur intervient fin 1941, lorsque la guerre – essentiellement européenne – devient mondiale avec Pearl Harbour, tandis que l'armée allemande cale devant Moscou. S'ensuivent plus de trois ans d'affrontements titanesques où la modernisation technologique va de pair avec la barbarisation dont témoigne la Shoah.

Raconter ce quinquennat-charnière de l'histoire du XXe siècle oblige à une connaissance approfondie de l'ensemble de la documentation pour tous les fronts, mais aussi à posséder l'art de la narration au plus haut point. Jusqu'à ce jour, seuls trois grands historiens anglo-saxons ont relevé le défi avec succès : John Keegan, Liddel Hart et plus récemment Anthony Beevor. Trop partisans ou fragmentaires, les Français ont échoué en dépit de plusieurs tentatives. Conjuguant avec maestria le fond et la forme, maîtrisant les questions militaires, diplomatiques et économiques, passant d'un front à l'autre d'une plume alerte, émaillant son texte de portraits enlevés des principaux contemporains, Claude Quétel a relevé le défi, réussissant un grand livre d'histoire appelé à devenir un classique.