DACHAU SOLEILS NOIRS

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" On imagine tout savoir; trop savoir sur les camps de travaux forcés et d'extermination des nazis, écrit Max Gallo dans sa préface. Merci à Jean Brunati et à ses camarades. Nous savons grâce à lui. Sa mémoire partagée est aussi précieuse qu'une tranche de pain, là-bas, d'où il est revenu. " A l'origine du livre, (publié en 1993, revu et corrigé pour cette réédition) il y a un dossier vert d'une trentaine de feuillets couverts d'une écriture rapide et nerveuse qui traduit fébrilement, dès le retour des camps, des impressions, des pensées, des péripéties. Soucieux de ne rien oublier, il reprend parfois le dossier vert... Puis vient le temps, quelques décennies plus tard, d'entreprendre la rédaction du manuscrit. Et c'est alors le lent cheminement de ces journées et de ces nuits interminables qui font de ces deux années de captivité et d'esclavage comme un unique jour de deuil : séjour énigmatique à l'infirmerie, mort souvent atroce des copains, hurlements et bondissements des chiens, des kapos, des S.S.. disparition de détenus épuisés, noyés dans l'étendue de neige... L'enfer !

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" On imagine tout savoir; trop savoir sur les camps de travaux forcés et d'extermination des nazis, écrit Max Gallo dans sa préface. Merci à Jean Brunati et à ses camarades. Nous savons grâce à lui. Sa mémoire partagée est aussi précieuse qu'une tranche de pain, là-bas, d'où il est revenu. " A l'origine du livre, (publié en 1993, revu et corrigé pour cette réédition) il y a un dossier vert d'une trentaine de feuillets couverts d'une écriture rapide et nerveuse qui traduit fébrilement, dès le retour des camps, des impressions, des pensées, des péripéties. Soucieux de ne rien oublier, il reprend parfois le dossier vert... Puis vient le temps, quelques décennies plus tard, d'entreprendre la rédaction du manuscrit. Et c'est alors le lent cheminement de ces journées et de ces nuits interminables qui font de ces deux années de captivité et d'esclavage comme un unique jour de deuil : séjour énigmatique à l'infirmerie, mort souvent atroce des copains, hurlements et bondissements des chiens, des kapos, des S.S.. disparition de détenus épuisés, noyés dans l'étendue de neige... L'enfer !